Mot du pasteur – Février 2013

Mot biblique : « Prends garde que la lumière qui est en toi ne soit ténèbres» Luc 11,35

Mot du pasteur : Prière pour cheminer dans le temps du Carême

Route de carême

 

Seigneur, mon Dieu, depuis toujours

Tu chemines avec moi.

Tu es l’ami de mes jours de soleil

Et de mes nuits de brouillard.

Toi, jamais tu ne m’abandonneras,

Tu es la lumière qui m’éclaire,

Même au cœur des ténèbres.

Tu es la source qui rafraichit,

Qui coule en moi et me redonne vie.

Ton amour pour moi est si grand que même la mort ne t’arrête pas.

Tu es le chemin, tu es la vie nouvelle !

Donne-moi Seigneur, sur ma route de carême d’oser vivre ta parole

Celle qui donne la vie, celle qui ouvre l’horizon, celle qui repousse les ténèbres

Celle qui met l’homme debout.

Donne-moi Seigneur

Sur ma route de carême d’oser partager ta parole

Avec humilité et vérité.

Mot du pasteur – Janvier 2013

Mot biblique : « Tu me fais connaitre le chemin qui conduit à la vie. Quand tu es là, la joie déborde, auprès de toi le bonheur ne finit pas ! » Psaume 16, 11

Mot du pasteur : Y aura-t-il de bons anges sur notre route de 2013 ?

Ils étaient plus d’une vingtaine, sur l’autel de notre église ce soir de Noël, éclairés par des bougies, rayonnants de par leur simplicité. Les jeunes mains habiles avaient confectionné leurs ailes, et orné leurs têtes d’une couronne végétale. Messagers de Noël en leur temps, ils accompagnent maintenant la nouvelle année puisque chaque catéchumène a emporté le sien. Mais faire un ange, c’est une chose, se laisser guider et accompagner s’en est une autre.

Il est ainsi pour chacun et chacune d’entre nous ! Que reste-t-il des messagers de la Bonne Nouvelle dans nos vies après ces temps de lumière, de vœux, de joie ? Y aura t-il encore de bons anges sur notre route de 2013 ? Pour bien les reconnaitre il faut être vigilant, car le « bon ange « n’est jamais celui qui vient au devant de nos désirs pour les satisfaire. Par contre, il est celui qui les creuse pour nous inviter à la création, à la créativité et à l’amour. Si nous sommes des impatients, pris par le vertige de nos moyens de communications et par le mal de nos sociétés qui exigent tout et tout de suite, l’ange se fera invisible .De même, si nous restons insensibles à la souffrance de l’autre, nous n’avons aucune disposition pour accueillir le « bon ange », point de place dans notre auberge pour le miracle de la vie. Bonne nouvelle : c’est pourtant lui, souvent dans le regard d’un de nos semblables, qui illumine soudain l’âme et réchauffe le cœur pour y semer des ferments de patience, des graines de générosités, des désirs d’espérance et de bonté.

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